• Situé dans l'ouest parisien, l'Hôpital Privé de Parly 2, est un établissement à taille humaine, où chaque patient reçoit un accueil attentif et des soins personnalisés.

    L'Hôpital Privé de Parly 2 est une unité pluridisciplinaire (médecine, chirurgie et obstétrique) et accueille près de 17 000 patients par an. Un service d’urgences, assure 24h sur 24 et 7j/7 la prise en charge des patients.
    Nous vous souhaitons une bonne visite sur notre site.

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  Avoir un bébé, c’est magnifique , mais parfois, certains couples ont plus de mal que d’autres à démarrer une grossesse.

Notre centre d’assistance à la procréation existe depuis 25 ans , et aujourd’hui démarre ce qui s’impose avec l’apport des moyens de communication actuels : un site internet  lié à notre  centre  : Cliquez ici

La Procréation Médicale Assistée ou PMA, également appelée Assistance Médicale à la Procréation (AMP) et Procréation Assistée Médicalement (PAM), est un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient plus ou moins Lire la suite »

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Le ministère de la Santé demande le « déploiement progressif de solutions alternatives » afin d’organiser « dès que possible » le retrait des biberons et tétines stérilisés dans les maternités françaises avec de l’oxyde d’éthylène. L’utilisation de nourettes (biberons préremplis) et « autres biberons à usage unique ou non » figure parmi les solutions de remplacement envisagées. « Les industriels s’engagent par ailleurs à mettre en place immédiatement des cellules dédiées pour répondre à toutes les demandes des établissements de santé dont ils sont les fournisseurs », indique le ministère dans un communiqué. « Une antenne d’appui, sous l’égide de la Direction générale de l’offre de soins, coordonnera au niveau national le dispositif, en lien permanent avec les industriels ».

De leur côté, les entreprises adhérentes au Syndicat français des aliments de l’enfance (SFAE) font savoir qu’elles n’utilisent pas ce gaz cancérogène pour stériliser les tétines et mini-biberons qu’elles distribuent en maternité (Blédina, Lactalis, Mead Jonhson, Nestlé, les laboratoires Guigoz et Sodilac). Les conclusions de l’enquête, déclenchée en urgence jeudi dernier pour comprendre pourquoi « un tel dysfonctionnement a pu se produire », devront être rendues au plus tard avant la fin de l’année par les deux agences de sécurité sanitaire de l’alimentation et du médicament (ANSES et AFSSAPS). Toutefois, « en l’état des connaissances actuellement disponibles, il ne semble pas que le non-suivi par les industriels de la réglementation puisse avoir des conséquences sanitaires avérées, compte tenu des durées et des doses d’exposition »

source

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Les édulcorants chimiques, souvent épinglés, provoqueraient des naissances avant terme chez les femmes et des cancers chez les souris mâles, selon deux études récentes dont les scientifiques du Réseau environnement santé (RES) se font l’écho.

L’aspartame, édulcorant le plus utilisé au monde (Canderel, Nutrasweet…), se retrouve dans plus de 6 000 produits, du chewing-gum aux boissons « light », dont plus de 500 produits pharmaceutiques. Selon le RES, 200 millions de personnes en consommeraient « régulièrement ».

UNE HAUSSE DE 38 % DU RISQUE DE NAISSANCE AVANT TERME

Chez les enfants et les femmes en âge de procréer, l’absorption quotidienne est estimée à 2,5 à 5 mg par kg de poids corporel. La dose journalière admissible établie par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) est de 40 mg/kg. L’étude, conduite par le Danois Thorhallur Halldorsson, sur près de 60 000 Danoises enceintes, est parue fin 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition. D’après cette étude, la consommation d’au moins une boisson gazeuse contenant un édulcorant augmente en moyenne de 38 % les risques de naissance avant terme. L’augmentation des risques est de 27 % si l’on n’en boit qu’une par jour, 35 % si l’on en boit 2 ou 3, 78 % quand c’est plus de 4…

L’impact est moindre avec les boissons non gazeuses, l’augmentation du risque allant de 11 à 29 %. Il est vrai qu’elles comportent, selon les chercheurs, deux à trois fois moins des deux édulcorants principaux (aspartame surtout et acésulfame-K, parfois associé) que les boissons gazeuses, étant en revanche plus riches en cyclamate et saccharine.

« Ce ne sont pas des produits anodins. (…) Pourquoi ne prend-on pas de précaution pour la femme enceinte alors qu’on a des études qui montrent un effet ? », demande Laurent Chevallier, médecin nutritionniste au CHU de Montpellier et responsable de la commission alimentation au RES. Etonné par « l’absence de réaction des pouvoirs publics », il estime qu’on pourrait apprendre à se passer de ces produits qui n’ont rien d’indispensable.

L’Association internationale des édulcorants (ISA/AIE), pour sa part, « conteste la validité scientifique de ces deux études et rappelle que l’aspartame constitue l’un des produits alimentaires les mieux étudiés dans le monde ».

source : http://www.lemonde.fr/societe/article

On voit là encore ( après les polémiques sur le Médiator, le Diantalvic et certains autres médicaments .. ) la difficulté que le médecin peut avoir de conseiller ou non , l’absorption de boisson ou alimentation light plutôt que sucrée, dans l’alimentation , en particulier chez la femme enceinte.

Entre études, contreverses et pressions des lobby , difficile de dire.Il semble dans tous les cas,  important d’en limiter la consommation et d’avoir durant une grossesse , une alimentation peu sucrée (voir l’article à ce sujet : cliquez ici )

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Évidemment que non et on va voir pourquoi :

L’épisiotomie est un acte chirurgical consistant à ouvrir le périnée au moment de l’accouchement afin de laisser passer l’enfant. Cette incision a idéalement pour but de sectionner le muscle releveur de l’anus.

La pratique de l’épisiotomie est un geste prophylactique utilisé depuis le XVIIIe siècle et actuellement largement répandu. Les chiffres de 2002-2003 en France indiquent que 47,3 % des femmes qui ont accouché par les voies naturelles ont eu une épisiotomie (68 % chez la primipare et 31 % chez la multipare).

Faut il penser que sans épisiotomie, les déchirures liées au passage du bébé seraient plus invalidantes à court et/ou à long terme.Il semble que non , tant sur le plan douleur, urinaire  que sexuel.

Les bénéfices supposés de ce geste sont démentis par la recherche scientifique depuis plusieurs décennies. En France, c’est en 2005 que le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a rendu public le résultat de son travail sur l’analyse des données scientifiques disponibles sur l’épisiotomie. Lire la suite »

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